jeudi 22 novembre 2007

Ma liste de cadeaux pour Noël ! (ou d'anniversaire...)

photo : Louisson Rousseau©

NOTE : Les cadeaux peuvent être aussi reçus à ma fête. C'est bientôt, quand-même...

Je crois toujours au Père Noël. Bien sûr, il a changé avec les années. Il est devenu plus grand et plus réel…Voici la liste que je lui envoie. Pour Noël, je veux avoir :

-une souris sans fil

-un écran plat de 20 pouces pour l'ordinateur

-des vêtements neufs

-un manteau d’hiver

-des bottes d’hiver

-un agenda

-une caméra dvd

-un voyage dans le sud

-une voiture neuve

-un amoureux

-que mon corps retrouve son agilité

-que ma famille soit en paix

-que mes amis continuent d’être heureux

-me faire d'autres amis

-garder les amis que j'ai en ce moment

-que les guerres trouvent enfin leur issue

-que la flamme se rallume

-que tu trouves enfin ta voie

-que le calme s’installe…partout

-que vous soyez heureux

-que vous preniez conscience de votre bonheur, de votre créativité, votre capacité à faire tout ce que vous voulez de votre Vie, que la Vie soit ce qu’elle doit être…

Stéphane XX…

vendredi 16 novembre 2007

…et mon passé s’envole.

photo : © Stéphane Castellon 2007

Des années ramassées dans un coin, dans un sac, dans des boîtes en carton mal fermées puis oubliées sur une des tablettes, celles que j’ai dû installer à chaque déménagement pour pouvoir y déposer, à nouveau, ces sacs, ces boîtes et ces années…Pour que les vestiges d’une Vie passée me suivent jusqu’au prochain tournant. Et je gardais ces petits et grands souvenirs, comme des trésors inutiles, question de ne pas perdre ce semblant de source et de sécurité.

Un porte-clés mexicain, des photos de gens que j’ai connu, d’un gars que j’ai aimé, une lettre qui m’a fait tant souffrir, des photos d’une compagnie que j’ai voulu florissante, mais qui m’a procuré tant de rages et de déceptions, des dizaines de lettres d’un ancien amour, un bibelot qui ne me ressemble plus, des vêtements qui ne veulent plus de moi, des assiettes qui ne servent personne…

Des années que je ne veux plus…

Je ne renie rien de mon passé. Il a fait celui que je suis aujourd’hui et tout ce passé est ma propre création. Mais aujourd’hui, au matin de mes 40 ans, je vis de nouveau, je grandis encore et c’est ici et maintenant que je suis vivant. Pas hier ! Aujourd’hui !

Mes vieux souvenirs, ancrés dans ces boîtes, j’ai voulu les offrir à mes amis, mais personne n’en a voulu, sauf deux ou trois. C’est sûr ! Ces amis connaissent mon passé et ils n’en n’ont pas besoin, eux non plus. Ils veulent aussi aller de l’avant, vers ce qu’il y a de meilleur…J’ai donné mes objets à ceux qui ont encore besoin d’aide : Les Petits frères des pauvres. Je me sens plus riche ainsi. Plus riche d’avoir fait le vide. Plus riche, parce que moi, je peux me permettre de donner…Plus rempli qu’avant. Plus apte, maintenant, à recevoir.

Mon passé est parti, cet après-midi…Oui, le deuil s’est envolé lui aussi. À moi, maintenant, le vent qui me souffle plus loin…

Stéphane XX…

vendredi 2 novembre 2007

Je ne vends pas ma collection !


Depuis des années, je fais une collection. Vous savez, ce genre de trucs qu’on garde bien souvent dans un tiroir, un meuble vitré ou une boîte perdue parmi les autres. Vous voyez ce que je veux dire ?

Eh ! Bien moi, je collectionne les déceptions. J’en ai un « locker » plein. Oui, oui ! Je vous le dis. J’ai choisi, y a plusieurs années de collectionner les déceptions : déceptions amoureuses, amicales, familiales, professionnelles, personnelles, animales, végétales, abdominales, cérébrales (surtout celles-là, j’en ai plein), déceptions financières, déceptions humaines, terrestres, extra-terrestres, déceptions castelloniennes, lecomtessques, marc-essques, daniel-essques, alberto-essques…Nommez-les ! J’ai la plus grande collection parce qu’en plus, je collectionne les déceptions de la victime en moi…Vous imaginez !!

Ben là, là ! En ce moment précis ou j’écris. Je ne vends pas ma collection, je ne la donne pas non plus à mon pire « déceptionneux » ou ma pire « déceptionneuse », non ! J’écrapous le tout ! Et avec colère et amertume…Oui ! Je saute dessus de tout mon 180 livres, à pieds joints, les poings fermés…Et je cris haut et fort :

JE SUIS LIBRE MAINTENANT DE CETTE COLLECTION INUTILE !!!

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Bye,

Stéphane XX…

mardi 30 octobre 2007

Un élan de reconnaissance (tome 2)


( pour lire le tome 1, cliquez ici)

Merci
à Michou d’être mon amie

Merci à Brigitte d’être mon amie

Merci à Isabelle d’être mon amie

Merci à Pyerre et Patrick d’être mes amis

Merci à Karina d’être mon amie

Merci à Sophie d’être mon amie

Merci à Sylvain D. de devenir mon ami

Merci à Catherine L. d’être mon amie

Merci à Annie L. d’être mon amie et de me "déranger"

Merci à tous ces amis dont le nom ne m’est pas venu en premier mais que j’aime tout autant.

Merci à ce garçon qui m’a dit « non »

Merci à mes élèves de me faire confiance

Merci aux enfants de me voir comme leur grand frère

Merci à mon corps de continuer de me suivre

Merci aux artistes qui m’entourent

Merci à mes parents de me libérer

Merci à ces larmes qui coulent en ce moment…

Merci à ma Vie de prendre le temps de m’écouter.

Merci à l’arbre qui m’accueille chaque matin

Merci à mes yeux de s’ouvrir devant lui

Merci pour cette musique que je suis entrain d’écouter(celle de Sylvain D.)

Merci pour tout...

Stéphane XX…

vendredi 21 septembre 2007

Est-ce que j’ai le droit ?



Je suis heureux !

Est-ce que j’ai le droit ?

Ma Vie va bien. Elle est douce et je suis en paix. Comme jamais. Je ne dors presque pas. Le matin, à mon réveil, je suis heureux d’être encore là. J’ai tant de projets à réaliser, tant de rêves à toucher, tant de gens à aimer, à connaître, à accueillir, à écouter. Est-ce que j’ai le droit de sourire tout le temps, malgré qu’autour de moi, je vois les peines et les angoisses des autres ? Suis-je égoïste ou un exemple ?

J’ai fait des choix conscients et aujourd’hui, j’en récolte tous les bienfaits, tous les plaisirs et toutes les récompenses. Mes efforts pour trouver le bonheur sont aujourd’hui justifiés. Je baigne dans le bonheur parce que je lai choisi et ce bonheur je veux le partager.

Mais je suis triste de voir que ce bonheur ne se rend pas très loin. Il reste en moi, comme si, peu de gens en voulaient. Et je le savoure encore plus, je le fais grandir encore plus, je l’élargis pour qu’il se rende jusqu’à vous.

Il y en a une partie que je peux partager. Je vous l’offre…

Stéphane XX…

lundi 10 septembre 2007

Le plaisir de faire semblant…


Ok ! Suite à mon dernier texte sur la « laideur » de mon physique, j’ai voulu jouer à celui qui se trouve beau…ah ah ah ! J’ai joué au mannequin devant l’œil ricaneur de mon ami Michou qui s’est prêtée au jeu elle aussi en devenant, le temps de quelques clichés, une photographe pas trop sûre d’elle. Faut dire qu’elle me connaît et sait pertinemment que je n’aimerai aucune de ses photos. Mais Ô miracle, voilà que je m’aime sur certaines de celles-ci. La dent croche est un peu camouflée, la tite-bédaine de gars-de-presque-quarante-ans aussi, les yeux veulent charmer et le temps fait que tout va très bien…

Voilà. Merci Michou. T’as fait de moi un homme nouveau. Merci aussi à Corel Draw pour les retouches…ah ah ah !

Stéphane XX…

mercredi 29 août 2007

Pour apprendre l’humilité…

...j'ai mit les photos les plus drôles de moi...ah ah ah !

J’ai toujours trouvé que je n’étais pas un beau gars. Mon physique est ordinaire, ma face est ordinaire, mes yeux sont ordinaires, mes lèvres pas très charnues, j'ai deux dents croches, mes joues sont plates, mon menton délicat, mes oreilles décollées, mais pas également. Bref, ce n’est pas mon physique qui me donne confiance en moi.


Mais plus les années avancent, plus je me trouve des qualités corporelles.


Mon physique est peut-être ordinaire, mais je l’ai au complet et il fonctionne parfaitement. Ma face est peut-être ordinaire, mais elle possède des expressions franches, sincères et authentiques. Mes yeux sont peut-être ordinaires, mais mon regard, lui, ne l’est pas quand je regarde au bon endroit. Mes lèvres ne sont pas charnues, mais elles embrassent toujours avec passion, désir et gourmandise. Mes dents sont peut-être un peu croches, mais je mords à pleine dent dans la Vie. Mes oreilles sont peut-être décollées légèrement, mais elles entendent tout, même ce qu’il y a au fond des cœurs. Je n’ai peut-être pas confiance en moi grâce à mon physique, mais confiance en mon corps qu’il me mènera toujours là ou je dois être.

Je l’entends quand il me parle…Et là, il vient de me dire de m’aimer.

Stéphane XX…

lundi 13 août 2007

Fake it until you make it !


Ça, c’est une phrase que j’ai entendue un jour et qui m’a souvent suivi et aidé dans mes moments de doutes. Pour ceux qui sont moins bilingues, voici ma traduction :

Fais comme si tout était déjà réalité ! Donc…

Je vous annonce que j’ai obtenu un premier rôle au cinéma, dans un film québécois, dont la popularité est beaucoup plus grande que ce dont le réalisateur s’attendait. Nous avons eu beaucoup de plaisir à faire ce film, dont plusieurs des scènes ont été tournées en Europe, puisque, bien sûr, comme vous le savez déjà, de grands noms français ont joué à mes côtés.

Il y a aussi cette villa, au Mexique, dont j’ai fait l’acquisition et soyez assurés que lorsque tout sera installé, je vous y inviterai pour une grande fiesta, toutes dépenses payées, bien sûr. Parce que, comme vous le savez déjà, j’ai suffisamment d’argent pour offrir tout ça.

Ah ? Vous l’saviez pas ? J’ai aussi un nouvel amoureux (la description est offerte sur demande). Il sera des nôtres dans ce film, puisqu’il est aussi comédien. Ah oui, j’oubliais, mon premier disque est déjà sur le marché, chez tous les bons disquaires.

Et bien sûr, il y a toujours mon école de créativité qui fonctionne très bien. Nous venons tout juste d’ouvrir un nouveau volet : Comment « faker » !

Je vous embrasse et merci pour cette merveilleuse Vie que j’ai.

Merci à tous d’en faire parti…!

Stéphane XX…

samedi 11 août 2007

Les dernières bibittes…!



Ouais ! Il en reste encore de ces bibittes qui bloquent la vue, le passage, l’élan. Il en reste encore quelques-unes que je suis entrain d’enlever de ma route. Je dois prendre des décisions concernant ma carrière, mes projets et ce manque de confiance refait surface. Je doute de moi, de mes capacités. Et pourtant, je sais ce que je peux faire, ce que je sais. Surtout, je sais que tout ça, cette Vie, est une grande et belle expérience. Une Belle et Grande Aventure. Mais je retombe dans mes « paterns » d’avant, écoutant tous ceux qui ont peur -pour eux- que je me fasse mal. Peut-être ne veulent-ils pas avoir à me ramasser après. Ce qu’ils et elles ne savent pas, c’est que je suis suffisamment solide pour pouvoir me relever tout seul, me guérir, me pleurer, me sourire et reprendre mon cheval pour continuer ma route…

OUF ! Tiens-toé ! Ah ah ah ! Ça fait du bien de l’exprimer. Ça remet mes idées en place et la décision semble arriver bientôt…

Ce que je désir le plus ?

Demeurer libre de moi-même ! Je désir avoir tout mon temps libre pour faire ce que je désir, quand je le veux et comment je le veux. Je désir avoir plus d’argent que ce dont j’ai besoin, des rencontres merveilleuses, un amoureux, un sourire au visage et dans mon esprit à journée longue, des sourires sur celui des autres, des cœurs heureux, des enfants en paix, des femmes enceintes, des hommes heureux, une Terre qui respire…

Stéphane XX…

dimanche 29 juillet 2007

Pour te revoir…



Samedi, 28 juillet 2007, midi trente.

Le métro était en retard à cause d'un incident. Je regardais cette femme complètement abandonnée dans les mains des ambulanciers. Je regardais tous ces gens qui regardaient avec passion cette scène qui mettait du piquant dans leur Vie. J’étais un peu pressé parce que je devais me rendre centre-ville et chanter pour une bonne cause. Mais je respirais et j’attendais mon tour. Cette femme était arrivée avant moi. Avant nous tous. Puis, le service de transport a reprit son cours normal. Je me suis installé, très calme sur le bord de la fenêtre et j’ai sorti mon livre pour me plonger dans ma bulle…
Au métro Beaubien, la magie m’attendait…
J’étais assis dans le métro quand tu es entré, toi, le gars qui est parti trop vite. Je te regardais comme un film au ralenti. J’ai senti cette magie dans nos regards, mais trop timide, j’ai replongé dans mon livre. D’ailleurs, je ne me souviens plus de ce que j’ai lu.

Tu portais une chemise blanche, à manches courtes, juste assez ouverte et des pantalons capri beiges. Tes yeux, tes mains, ton sourire, ta peau, j'ai tout remarqué. Mais je suis resté noyé dans les pages qui devenaient invisibles. Nous avons échangé quelques regards timides et j’ai fait semblant de rien. Puis nous sommes arrivé au Métro Berri. En marchant lentement, tu es partie en direction d'Honnoré-Beaugrand et moi, je te sentais partir en prenant l'escalier dans une autre direction. Mais avant, nous nous sommes retourné tous les deux pour nous revoir du coin de l'oeil.
Je regrette de ne pas t'avoir parlé.
Je veux te revoir.
Merci de croiser mon chemin de nouveau...
Stéphane XX…