jeudi 22 décembre 2011
L’histoire du lave-vaisselle
mercredi 2 mars 2011
La force d'une relation solide
mercredi 22 décembre 2010
Nous sommes méfiants
J’attendais le métro depuis quelques minutes. C’était l’heure de pointe et il y avait plusieurs personnes qui attendaient aussi. Mon manteau d’hiver qui me protégeait de la froideur du début de décembre, mon nouveau foulard que j’arborais fièrement, mes bottes et quelques sacs d’épicerie donnaient à mon corps le sentiment d’être moitié mort de chaleur dans un sauna vapeur. Je sentais un vent chaud sortir de mon tors quand je bougeais. Autour de moi, des travailleurs dont la fin de la journée laissait paraître dans leurs yeux cette envie profonde de se retrouver bien confortables dans l’accueil de leurs maisons. Plusieurs personnes étaient seules, perdues entre leurs deux oreilles bouchées par les écouteurs d’un iPod séparatiste du monde extérieur (ça c’est juste mon opinion !). Quelques étudiants trainaient en groupes épars, criant et exprimant leur présence, cherchant du même coup, l’attention requise pour devenir grand.
L’un d’entre eux, un jeune d’environ 20 ans, s’est approché de moi pendant que je menais un combat amical et non-officiel avec mon nouveau téléphone qui était -à ce moment- beaucoup plus intelligent que moi. L’étudiant vient donc vers moi et de manière très polie, en me vouvoyant, me demande s’il peut utiliser mon téléphone. WHAT ? Mon nouveau téléphone ? Es-tu malade ? J’te connais même pas ! Toutes ces phrases ont traversé mon esprit, mais heureusement, j’ai un bon fond et ma bouche s’est soudainement soudée.
J’ai donc composé le numéro de téléphone du frère de l’étudiant et lui au tendu une grande partie de ma Vie (je ne connais par cœur que deux ou trois numéros de la centaine que j’ai). Pendant qu’il tenait ma Vie entre ses mains, j’étais tellement méfiant. J’étais près à lui sauter dessus s’il partait en courant. Je savais exactement ce que je ferais si son intention était de me voler mon nouveau jouet. Et il parlait à son frère avec douceur, l’informant de son arrivée au métro Cartier dans les minutes qui suivaient. Et il m’a remis un regard courtois, un sourire reconnaissant et mon téléphone. Intact.
Je me suis demandé pourquoi j’avais été si méfiant. Je me suis demandé pourquoi, les humains, nous en sommes venus à nous méfier autant de nos frères et sœurs. Un ami m’a dit : « Mais tout fait en sorte que on se méfie ». OUCH ! Ça fait mal d’entendre ça, non ?
On se méfie d’un regard trop insistant, d’un sourire offert –bien souvent- gratuitement. On se méfie de cette personne qui, en tentant de gagner sa Vie, nous appelle, la voix tremblante, en nous annonçant la raison de son appel portant sur un simple sondage. On se méfie de cet itinérant remplie du désir de survivre, des ces hommes venus d’autres pays, des ces femmes dont les mœurs sont différentes. On se méfie de l’homosexuel qui invite un hétérosexuel à prendre un verre, en ami, simplement pour faire connaissance. On prend le temps « d’avertir » que les intentions doivent être claires. On se méfie des trop riches ET des trop pauvres. On hésite quelques secondes à parler à ce passant qui vient nous demander la direction pour le centre-ville. On se méfie d’un nom et d’un numéro inconnus qui apparaissent sur notre afficheur, ce filtreur de méfiance.
On se méfie de nous-même. On en a peur, peut-être ?
Je laisse tomber la méfiance que j’ai envers moi-même pour faire place à une grande porte ouverte parce que moi, je n’ai pas envie de croire que « tout fait en sorte qu’on se méfie ».
Paix et Liberté
Stéphane
mercredi 27 octobre 2010
La tarte aux pacanes
J'étais assis dans ce café, coin Ste-Catherine et Alexandre-de-Sève. Cet endroit reconnu pour ses desserts et son ambiance conviviale. Sa clientèle y est davantage masculine. C'est pour ça aussi que j'aime m'y rendre.
Une musique de Björk jouait en fond sonore. Quelques hommes attablés, seuls. Une femme qui semblait perdue dans ses pensées fixait l'extérieur, fourchette vide en main. Près de la fenêtre, un groupe d'hommes. Ce sont eux qui ont surtout attiré mon attention. Dans la soixantaine. Peut-être soixante-dix pour l'un d'entre-eux. Visiblement de bons amis. Peut-être des ex-maris de femmes devenues troublées. Peut-être des pères. Peut-être des ex-pères. Je n'entendais pas leurs propos mais ils semblaient débattre sur des sujets bien banales. Ils étaient enjoués et expressifs, laissant la place à chacun pour s'exprimer.
Ces hommes étaient passés par les interdits des années 50 et 60. Je n'en ai aucun doute. Hommes coquets, leurs regards et leurs mouvements trahissaient une féminité qu'ils ne cachent plus aujourd'hui. Il dégageaient le bonheur. Ils étaient là, dans l'instant. Sauf un des hommes qui me paraissait plus préoccupé.
Je me suis vu en eux. J'ai imaginé ma soixantaine...
J'ai réalisé que c'est dans moins de vingt ans.
Et je me suis demandé si ces hommes avaient atteint tous leurs objectif de Vie. Tous ? Est-ce que ces hommes rêvent encore d'un monde meilleur ? Est-ce qu'ils ont encore envie de gravir une montagne, de visiter la Toscane ou de faire l'amour ? Pour vrai.
Est-ce que moi, j'aurai réalisé mon rêve le plus fou ? Serais-je amoureux et aimé ? Serais-je satisfait des moments présents qui auront précédés cette soixantaine ? Est-ce que je devrais cesser de me poser toutes ces questions ? Et juste ralentir le pas.
La tarte aux pacanes me ramène à l'instant précis de ce moment délectable où toutes les réponses à mes innombrables questions se trouvent. Cet arrêt dans le temps devant l'assiette à dessert m'aura fait prendre conscience que je vivais déjà un des objectifs de ma Vie : manger une tarte aux pacanes !
Stéphane Castellon
ici et maintenant !
mercredi 21 avril 2010
Un homme en reconstruction
Je vais passer par dessus mon enfance, puisqu'elle a été parsemé de douceur et de tendresse, sans doute seule responsable de cette enfance magique qui est encore en moi aujourd'hui...Mais pour l'adolescence, la douceur n'a jamais eu la même odeur ni la même texture...
C'est vers l'âge de 10 ans que j'ai compris que je n'étais pas comme les autres garçons. J'aimais jouer à la Barbie avec ma cousine Mireille, j'aimais les arts beaucoup plus que le sport et les camions Tonka, j'appréciais davantage la compagnie des mes tantes et mes autres cousines, avec qui je parlais de cuisine, de plantes et d'enfants, que celle de mes pairs masculins. Je préférais cuisiner près de ma mère que de fouiller dans un moteur de voiture avec mon père. Et moi aussi, comme plusieurs, j'ai eu mes premiers fantasmes avec G.I. Joe, seul homme viril que je savais discret.
Et c'est vers l'âge de 12 ans que j'ai compris que j'étais différent, mais qu'en plus, cette différence ne faisait déjà pas l'unanimité. Reportons-nous en 1980 !
J'étais assis devant la télé, avec mes parents et nous regardions une série humoristique de l'époque, "Symphorien". Je feuilletais en même temps une revue artistique que ma mère avait l'habitude d'acheter. Et je suis tombé sur une photo d'un groupe populaire des années 70 et 80, Ritchie Family. On y voyait les membres du groupe entourés d'hommes musclés et en sous-vêtements. L'effet ressenti dans mon jeune corps de petit garçon de 12 ans était si dramatique. J'en avais peur, je ne voulais pas ressentir ça. Je savais, à ce moment que j'étais homosexuel. Je venais de le comprendre à cet instant précis de mon enfance. Puis d'un bon, j'ai quitté le salon, j'ai jeté la revue sur le divan et suis monté en flèche vers ma chambre, bousculant mon frère au passage. J'étais si effrayé. J'ai tellement eu peur de moi...
Puis les années ont passées. Au secondaire, évidement, j'ai reçu tous les surnoms qu'on donne aux différents comme moi : "fife", "tapette", "moumoune". Il y a même un professeur d'éducation physique qui m'a dit devant toute la classe, alors qu'il m'avait forcé à grimpé sur une barre fixe qui me faisait extrêmement peur : "Vas-y. Es-tu une fillette pour avoir peur comme ça ?". Ajouté au reste - et pendant cinq ans- je comprends aujourd'hui mon manque d'estime et ce avec quoi j'ai dû travailler fort pour passer par dessus moi-même. Je porte ce fardeau depuis trente ans. Oui, trente longues années à chercher pourquoi je reste bloqué dans mes rêves, mes désirs et mes goûts. J'ai fais mes choix de Vie en fonction des ces mots blessants et ces attitudes de traitres qu'on a eu envers moi durant ce que j'aurais voulu être la plus belle période de ma Vie mais qui a été la pire. Et en plus, elle me suit toujours...
J'aurais souhaité poursuivre des études en théâtre et devenir un grand acteur. C'était mon plus grand rêve. Mais je ne suis jamais retourné à l'école parce que pour moi, ça voulait dire souffrance. J'ai d'ailleurs auditionné à Ste-Thérèse, en 1985 pour étudier en théâtre. Et vous savez quoi ? J'ai été accepté...sur des centaines d'auditions. Mais j'avais trop peur de quitter ma chambre, dans cette campagne lointaine où j'ai vécu toutes les plus grandes étapes de ma Vie. Je n'y suis pas aller par peur. Vous imaginez ! J'ai laissé passer le rêve de ma Vie parce que quelques personnes ont participé au rabaissement de l'être fragile que j'étais. Et aucun adulte ne pouvait prendre ma défense parce que ces adultes ne comprenaient pas eux-mêmes l'homosexualité. Ils la banalisaient, comme plusieurs le font encore aujourd'hui.
Et aujourd'hui, je ne peux entendre le mot "tapette" sans ressentir cette même boule de feu dans mon ventre. Jusqu'à environ 32 ans, quand je marchais et que des jeunes, regroupés, riaient, j'étais convaincu que c'était de moi, comme à l'école secondaire.
J'ai 42 ans. Nous sommes en 2010. J'ai beaucoup d'amis que j'aime et qui m'aiment. J'ai particulièrement beaucoup d'amis masculins hétérosexuels. Et c'est surtout à eux que je veux rendre hommage parce que c'est avec eux que j'ai eu à vivre mon plus grand défi, ayant beaucoup de difficulté à me sentir égaux à eux. J'aimerais les nommer mais je vais les garder pour moi, ils sont trop précieux pour que je les partage...ah ah ah !
Je ne veux pas être une victime et qu'on me prenne en pitié. Mais je veux que les gens comprennent que tout ça n'est pas banale et que maintenant, je suis un homme en reconstruction et que je dois repartir de loin pour revenir à l'essence même de ce que je suis : un petit gars qui aime les arts, jouer au théâtre et qui rêve, encore, d'un grand rôle au cinéma.
L'amour prendra peut-être aussi une nouvelle forme.
Merci de faire parti du même chemin que moi. Je sais que vous avez aussi vos défis à relever.
Soyons ensemble !
Stéphane XX...
samedi 27 février 2010
...
Cherchant une proie pour l'engloutir
J'ai un peu peur de toute cette eau
J'ai un peu froid sur mon navire
Et je penche à tribord, j'hésite à bâbord
J'analyse l'horizon trop loin
Des centaines d'oiseaux carnivores
Tentent de me conduire au matin
Et je navigue, je divague, je pleure aussi
Le soleil de fait trop absent
La lune qui devient trop rubis
Ma Vie qui ressemble au néant
Et je m'épuise, je laisse tomber mon gouvernail
La houle me porte vers je ne sais où
Ma Rose des Vents est en bataille
Mais ce sera mieux que n'importe où
Et l'étoile allume enfin le soleil éteint
J'ouvre les yeux, j'ouvre mon coeur
C'est avec mes doigts que je peints
La toile dont jadis, j'avais peur
Elle est belle, elle est oeuvre, elle est ce que je suis
Du bleu ici, du jaune par là
Des chansons trouvées dans un cri
Et l'Amour qui à jamais vivra...
Et je navigue parmi les autres voiles
Cherchant l'oiseau des Amours
Et je dessine sur une grande toile
Celui que je cherche depuis des jours
Et je lance des bouteilles pleines de chansons
Paroles cachées depuis longtemps
Mais le verre casse à l'occasion
Et les mots se noient pendant que j'attends
Et le Goëland me lance un sourire
Voilà l'espoir qui rejaillit
J'avais pourtant vu le pire
Et la chanson nage enfin sur la Vie
L'inconnu, derrière sa voile, est discret
Il regarde de loin les oiseaux
Et je suis là, satisfait
De ma bouteille dans ses yeux...
Stéphane Castellon
mardi 15 septembre 2009
Réussites vs Échecs

Il est 21h. Nous sommes mardi. Je me suis versé un verre de porto vingt ans avant de m’installer devant l’écran pour écrire et déverser mon besoin d’auto-reconnaissance.
Ce matin, j’ai débuté la journée avec un sentiment d’échec. Encore. Et durant toute la journée qui a suivi, j’ai songé à mes réussites, question d’oublier mon sentiment.
Et ce soir, mon verre de porto à mes côtés, j’en fais la liste :
- à 11 ans, j’ai fait mon premier spectacle de magie devant 400 personnes
- à 22, mon premier one man show devant près de 800 personnes.
- j’ai interviewé Céline Dion à trois reprises
- à 25 ans, j’ai affirmé mon homosexualité avec courage et tendresse
- j’ai fait un voyage de trois mois au Mexique pour donner un sens à ma Vie
- j’ai chanté devant 10 000 personnes à l’été 2009
- mes parents sont toujours ensemble
- j’ai un appartement de rêve
- j’ai la meilleure amie au monde. Michou, je t’aime !
- j’ai une autre meilleure amie au monde. Isabelle, je t’aime !
- je pleure en ce moment et j’ose le laisser sentir
- j’aime celui que je suis et j’ose l’affirmer
- j’ai côtoyé Heat Ledger et Richard Gere pendant une journée
- j’ai pissé à côté de Scott Speedman (ah ah !)
- j’ai tourné avec Dustin Hoffman, Paul Giamatti et Minnie Driver
- je suis resté le cœur dans l’amour depuis janvier 2009, malgré la colère
- à mon premier vernissage, en 2004, j’ai vendu 18 des 19 toiles exposées.
- depuis, plus de 50 personnes ont une de mes œuvres chez-eux
- les hommes qui me faisaient peur, aiment être à mes côtés aujourd’hui
- j’ai donné mon chien Péki à un vieux couple
- j’ai aimé profondément et pour vrai
- j’ai sauvé un homme du suicide
- j’ai pardonné plus d’une fois
- je suis un bon ami
- je french bien (hé hé !)
- je sais aimer…etc…
Et pourtant, ce matin, en me disant que je vivais encore un échec, je pensais à Lui qui ne m’a pas choisi, à L’Autre qui m’a dit non, à Celui-là qui a refusé mon amour, à Cet Autre qui m’a aimé et est parti et à Tous Ceux-là qui semblent ne pas vouloir me voir quand je passe.
Quand je regarde mes réussites, je comprends que je suis plus victorieux que je ne le pense et que mes échecs ne sont que des expériences de plus pour m’aider à grandir et à m’aimer. Ce soir, ma grande réussite et de voir dans mes yeux l’étincelle qui reste toujours allumée…
Stéphane XX…
lundi 15 juin 2009
Faire place au vide

« Ayez un esprit silencieux ». Ce sont les paroles d’un sage indien que je viens de découvrir, Krishnamurti (merci Daniel pour cette découverte). Il dit que nous devons arriver à avoir un esprit silencieux pour pouvoir nous reconnecter à nous-mêmes.
Je suis allé souvent dans mon nouvel appartement durant le dernier mois pour y faire quelques travaux extérieurs (hey, j’ai une cours quand-même…ah ah ah !) et à chaque fois, je m’y sentais bien, comme si j’habitais déjà dans cet endroit. Bien sûr, j’aime le confort et c’est avec impatience que j’ai hâte d’être installé pour vrai. Mais je laisse une grande place au vide, question d’avoir la liberté de m’y retrouver quand j’en aurai envie.
lundi 8 juin 2009
La dernière marche…

J’ai longtemps cru que ma Vie était un combat sans fin. J’ai longtemps cru que les hommes étaient contre moi et qu’ils étaient tous plus beaux que moi. J’ai longtemps cru que les hétéros étaient plus grands que moi et que certaines femmes portaient en elle une amertume contre moi. J’ai longtemps pensé que je devais douter de moi parce que quand j’étais petit, je vivais comme ça et je pensais que c’est ce que j’étais. Même devenu adulte.
samedi 30 mai 2009
Je n'ai pas besoin d'applaudissements

À une époque où les vedettes instantanées se font de plus en plus nombreuses. À une époque où on a perdu un peu le sens de l’amour propre. À une époque où les carences affectives et amoureuses sont telles que nous sommes prêts à bien des sacrifices pour en recevoir davantage, comme pour nous prouver que nous sommes aimés, moi, je choisis un autre chemin…
Je n’ai pas besoin d’applaudissements.
Je fais de la scène depuis que je suis très jeune, ayant commencé par des spectacles donnés dans le jardin de mes parents, puis un premier show sur une vraie scène, à 11 ans, en compagnie de mon amie Linda. Nous faisions de la magie…Ensuite, la musique a prit toute la place, me donnant les ailes dont j’avais besoin. Mais je chantais, comme plusieurs, pour être aimé, admiré et adulé. Et ça marchait. On aimait ma voix. On aimait me voir sur scène. On m’aimait, moi. On me déposait sur des piédestaux sur lesquels je n’étais pas à l’aise parce que cet amour me semblait faux ou mal dirigé.
Ou mal demandé…
Puis les années sont passées sans que je fasse carrière dans la chanson. Heureusement pour moi. Heureusement pour les autres. J’aurais sans doute été de ceux qui veulent toute l’attention, j’en aurais demandé encore et encore et j’aurais souffert de solitude, en silence, mais on aurait continué de m’aimer, pour l’artiste que j’aurais eu tendance à devenir, pas pour l’homme que je suis.
Aujourd’hui, je n’ai pas besoin d’applaudissements.
J’aime partager l’artiste que je suis, partager ma voix, mes émotions, mes connaissances, mes expériences. Et l’homme que je suis devenu. Si je le fais sur scène, c’est parce que oui, j’ai un grand besoin d’amour, comme tous les artistes. Sinon, je chanterais encore dans le jardin de mes parents. Mais j’ai de moins en moins besoin de la reconnaissance des autres parce maintenant, je la retrouve dans ce regard aimant que je pose sur moi, quand je me vois dans un miroir…
Merci pour vos applaudissements, ils me font toujours plaisir. Et encore plus aujourd’hui, parce que je ne m’y attends plus…
Stéphane XX…

