samedi 21 juin 2008

À Radio-Blogs, sur CIBL 101,5


Cette semaine, je reçois Nancy Isabelle Labrie. Une fille colorée, amusante et très connectée à la Vie. On le sent dans ses écrits, mais surtout dans ses rires et les mots avec lesquels elle choisit de parler...

À ne pas manquer, samedi 21 juin, à 15h sur les ondes de CIBL - 101,5

Voici le lien vers le blog de Nancy Isabelle

www.lesmainsreveuses.blogspot.com

vendredi 13 juin 2008

Bloggeurs et chanteurs recherchés


Et voilà ! Une nouvelle émission de radio à CIBL :
RADIO-BLOGS
!

Une émission consacrée aux blogs et aux auteurs qui les font vivre.
À chaque semaine, deux "bloggeurs" sont invités à venir parler de leur expérience d'auteur en plus d'offrir aux auditeurs quelques-uns de leurs textes, lus en direct.

Dans le but de promouvoir les nouveaux créateurs d'ici,
un artiste de la chanson émergente sera l'invité de la semaine
par le biais d'une entrevue ou tout simplement en diffusant sa musique pendant les pauses musicales.

Bloggeurs et Chanteurs recherchés

Si vous êtes vous-même un bloggeur ou un artiste de la relève,
ou connaissez quelqu'un que vous souhaitez me faire découvrir,
contactez-moi à l'adresse suivante :
lesnouveauxcreateurs@sympatico.ca

Enregistrement

L'enregistrement de l'émission se fait le mardi.
Les invités doivent être disponibles de 18h à 19h30.

Merci,
Stéphane

lundi 5 mai 2008

dimanche 6 avril 2008

Trop sexy, les bonbons !



Nous étions là, un devant l’autre. J’étais confortablement assis, à te regarder. Je désirais profondément te mordre. Je TE désirais profondément. Oui ! Profondément !

Je n’avais qu’une envie : faire l’amour doucement avec toi. Pendant des heures. Des jours. Toute la Vie. Ton regard mielleux sucrait mes propres yeux qui savouraient sans honte les moindres détails de ton visage alléchant. Tes lèvres avaient l’apparence d’un « marshmallow ». Douces, tendres, savoureuses. J’avais envie de toi à cet instant précis. Plus rien, ni personne n’existait, pas même cette musique que j’entendais à peine. Tu t’offrais à moi avec toute la grâce et la générosité dont tu es capable et moi, je prenais tout de toi, avec l’ingrate avidité dont JE suis capable. Et tu t’es avancé sexuellement vers moi. Avec assurance, mais tout de même une petite gêne qui me plait bien. J’aime quand tu me regardes comme ça…

Puis, rendu à quelques souffles de moi, j’ai commencé à détacher tes premiers boutons. Chacun était plus délicieux que le meilleur bonbon du monde. Je dégustais goulûment, mais sans hâte ce morceau de toi. Je mangeais des yeux ce début de peau que j’entrevoyais à chaque boutonnière qui laissait paraître la douceur, la saveur, la couleur que j’attendais tant. J’avais faim. J’avais très faim.

La chaleur qui sortait de ton vêtement me rappelait les jours où ma mère faisait son gâteau aux pommes. Réconfortant. Rassurant. Je humais cette odeur sucré et comme un « popsicle » je t’aurais léché jusqu’à en perdre le sens. Perdre le sens. Perdre mes sens. Mais les sens n’avaient plus d’importance à ce moment précis. Tout ce que je souhaitais, c’était de continuer de fouiller dans cette boîte de chocolat que tu étais devenu. Je cherchais le coin encore plus savoureux, j’en voulais plus. Tu as prit ma main et m’a offert de descendre moi-même la fermeture éclair. Je l’ai fait avec mes dents parce que ça me donnait l’impression de manger un bout de toi. Et l’odeur d’une peau fraîchement lavée donnait à mes narines le désir de te humer davantage. C’est pourquoi mes mains ont terminé le travail, rapidement, mes lèvres se sont soudées à ton ventre, tel le miel qui reste là, passif et pourtant si actif en même temps. J’en veux plus !

Et ce même regard qui revenait sans cesse, permettant aux papillons, dans mon ventre, de prendre leur envol. Et tu t’es tourné pour que je puisse boire un peu de ton dos. Corsé. Plein de goût. Qui donne envie d’en devenir ivre. Qui donne envie de s’y perdre. De s’y déposer. De s’y attarder. Mes sens n’avaient alors vraiment plus de sens. Je perdais tout. Je me perdais en toi…

Et tu t’es assis sur moi. La musique s’est arrêtée. Les bruits ambiants sont revenus. « Et voici maintenant Mike » a dit le DJ pour annoncé le prochain danseur. Tu t’es relevé, m’a embrassé prestement sans oublier le $80.00 que je te devais.

Et tu es partie…vers une autre aventure…

Stéphane XX…

mardi 25 mars 2008

Des écouteurs pour mieux « ne rien entendre » !

photo: stéphane castellon 2005 ©

Je me souviens, dans les années 80, les adolescents, nous avions tous notre « walk-man ». Jaune, la plupart du temps et moulé dans un beau plastique « capoté » (eh ! oui, c’est dans les années 80 que le mot « capoté » a prit sa valeur). On accrochait ce lecteur-cassette à notre ceinture pour avoir l’air d’être à la mode et heureusement, à cette époque, les cotons ouatés dans les jeans étaient très actuels, ce qui laissait paraître tout l’attirail d’un jeune « in ». On déambulait dans les corridors de l’école, imitant ces jeunes noirs que nous voyions dans les films, captant du même coup l’attention des moins nantis qui eux, nous regardaient du bas de leur échelle…

Les téléphones cellulaires avaient le même effet, mais chez les pseudo-hommes d’affaires qui voulaient montrer que leur business fonctionnait bien. Ils sortaient de leur grande valise cette espèce d’engin plus lourd que le bottin lui-même, mettaient une main sur la hanche gauche et parlaient haut et fort pour qu’on remarque que c’est dans un téléphone « main-libre », - mais que oh ! épuisée par tant de pesanteur – qu’il parlaient.

Depuis ce temps, il n’y a plus grand-chose qui nous surprend. Techniquement parlant. Les montres à fonctions vocales, les téléphones avec écran, les cellulaires intégrés aux voitures, internet, la télé-numérique, les ordinateurs personnelles.

Et les I-PODS.

Ça, j’avoue que ça me dépasse. Déjà que nous passons un temps fou devant l’ordinateur pour ensuite se rendre devant l’écran de télévision en passant par notre téléphone cellulaire qui vient de sonner ou sur lequel on vient de recevoir un message texte de la personne qu’on vient tout juste de laisser, mais qui soudainement a une envie folle de nous dire « coucou », on passe du temps à écouter de la musique sur notre I-POD - en compagnie des autres humains autour.

J’étais dans le métro pour me rendre au gym quand ça m’a frappé comme un éclair. Il est presque impossible d’entrer en contact avec une personne dans la rue ou dans le métro. La plupart des personnes sont là, dans une bulle parmi tous ces gens à écouter (ou fuir) leur musique préférée. Au gym, impossible de demander à quelqu’un s’il a terminé avec tel appareil. J’ai dû tirer la manche d’une fille pour lui montrer que j’étais là parce qu’en plus de ne plus entendre, on dirait que ces gens-là ne voient plus rien.

Courir dans un beau parc, l’été, avec le soleil qui nous suit, les chiens qui courent et jappent, les enfants qui rient, les oiseaux qui chantent, des amoureux qui s’embrassent. Entrer dans l’autobus et pouvoir entendre le « bonjour » du chauffeur. S’entraîner dans un gym au rythme de la musique (qu’il y a déjà de toute façon), entendre les autres se faire du bien par leurs gémissements, s’encourager par un sourire qu’on entend, un regard qu’on voit, un « salut comment vas-tu ? » qu’on n’a pas crainte de dire dans le vide.

Voilà, pour moi, la vraie et plus belle Musique.

Stéphane XX…

lundi 17 mars 2008

CAFÉ-BLOG : une première mondiale ?


C’est dans l’ambiance feutrée et chaleureuse de l’Espace vide que nous nous sommes réunis pour la première fois. Des bloggeurs nerveux, émus, excités et heureux de mettre un visage et une énergie sur des mots et des pseudonymes. Nous étions une vingtaine à s’être rassembler pour créer ce qui est devenu une première mondiale. Des textes lus et joués simplement, sans aucune prétention, accompagné d’un guitariste de 15 ans aussi allumé que la dizaine de bloggeurs sur place.

Passant de l’humour sarcastique d’Isabelle avec « Le Cochon » et par celui de Caroline dans « L’Écume d’un sommeil », nous sommes passé par la tragédie d’une « Légende urbaine » écrit par Joël Diamond. Les mots tendres de Michou dans « Regards vers demain » nous offrait la possibilité de vivre heureux. Enfin !

Je ne parlerai pas de tous les textes, le but du CAFÉ-BLOG étant d’être présent pour en savourer l’essence et la Vie.

Merci à vous tous, bloggeurs, de vous être prêtés au jeu de la première. Merci au public d’y avoir assisté. Merci à Brigitte d’avoir prit les guides de ce début d’aventure.

Prochain rendez-vous : avril 2008.

Soyez créatifs !

Stéphane XX…

P.S. Visitez les blogs des premiers participants.

www.1001petitsriens.blogspot.com
www.brijit-brijit.blogspot.com
www.carolinade.com
www.isabellecastonguay.blogspot.com
www.karlaavotreservice.blogspot.com
www.khaotik-soul.blogspot.com
www.michelinestjean.blogspot.com
www.parler-pour-parler.blogspot.com

dimanche 20 janvier 2008

Vider le trop plein. Remplir le vide.

photos : Stéphane Castellon ©
Les remises en question des dernières années m’ont permis de grandir, de me trouver, de me retrouver, de m’aimer, de m’admirer (comme diraient certains). Ces années d’analyse m’ont fait voyager bien loin en moi, à l’extérieur, pour revenir encore en-dedans et voir, revoir, regarder de nouveau, essayer de comprendre pour ensuite repartir plus loin vers la grandeur d’un monde que j’idéalise…D’une Vie que je souhaite douce, calme, apaisante et surtout, à mon image.

Et je reprends mon cheval de course. Je galope encore et toujours. Je ris, je chante, je crie, je saute et je m’endors…un peu. Je me réveille. Je regarde, je prends, je donne, je respire, j’étouffe, je pleure, je souris, j’aime, j’aime moins…Mon cheval est essoufflé et ne veut plus m’aider. Mais qu’importe, moi, je suis toujours là, en Vie. Lui, qu’il parte où il voudra…

Moi, je marcherai. C’est tout !

Et j’y retourne. Un pas à la fois. Parfois je trébuche. Je me relève. Je marche encore…Je me libère de ce trop plein, je chante de nouveau…

Et là, aujourd’hui, c’est le vide. Un vide tellement creux, malgré tous ces bagages de voyages internes. Malgré tous ces instants de retour en moi…C’est un vide un peu inconnu, comme un deuil que je dois faire de toutes ces Vies passées…dans cette même Vie. Des Vies que j’aurais pu vivre en l’espace de 600 ans, mais qu’au matin de mes 40 ans, j’apprends à reconnaître…Je me « réincarne ». Je suis un nouvel humain…Est-ce que ça se peut ça ? Ça doit, puisque c’est comme ça que je me sens…

Un nouvel Humain qui laisse derrière lui un passé qu’il ne veut plus, des limites jetées dans la poussière, des ennuis disparus, des barrières qui n’existent plus…

Voilà un vide que je veux remplir, maintenant qu’il est là pour vrai…

Stéphane XX…

dimanche 13 janvier 2008

Merci Édouard…

photos : Édouard Boily 2008 ©
Pour mes 40 ans, en décembre dernier, j’ai reçu beaucoup d’amour, d’amitié, d’affection. J’ai aussi reçu des cadeaux faits à la main, des œuvres d’arts, des chansons interprétées par mes amis, guitare à la main, des textes écrits juste pour moi, un hommage sur dvd avec photos et musique appropriées, un voyage en limousine, des regards amoureux, des accolades réconfortantes. On m’a aussi donné une séance photo.

Édouard me l’a offerte gentiment.

Et voilà que le jour du « shooting » est arrivé. Me sentant un peu nerveux et vraiment pas certain du résultat, je me suis laissé guidé par Édouard, pour qui la photo est une passion de plus de trente ans. Je n’aime jamais le résultat des photos que je fais et j’ai compris avec Édouard.

J’ai toujours voulu jouer à celui que je ne suis pas lorsque je suis devant l’appareil. J’ai toujours voulu ressembler à ces hommes « parfaits » qu’on voit sur les photos de magazine et à qui on tente de nous faire ressembler. Édouard s’amusait avec mes expressions, mes regards et mes grimaces. Et le résultat, c’est moi. Drôle, amusant, émotif, sensible, touchant…

Au-delà de la séance photos, merci Édouard, de m’avoir offert cette grande liberté d’être…

Stéphane XX…

dimanche 6 janvier 2008

Un nouvel an d’amour…

montage photo : Stéphane Castellon 2007 ©


La nouvelle année a commencé avec la réalisation d’un rêve : célébrer dans un chalet avec des amis. Un rêve pourtant si simple, mais que je ne m’étais jamais permis avant cette année. J’en parlais souvent, me disant que ce serait bien de faire ça, de louer un chalet, d’inviter des amis à se joindre à moi, de prendre le temps de déguster un bon repas ensemble, de jouer dans la neige, de chanter, de danser, rire, s’aimer…

Ben c’est ça qui est arrivé…!

J’ai été invité par mon Sophie, qui a invité aussi d’autres personnes, dont certaines d’entre-elles m’étaient inconnues. Et quelles rencontres j’ai faites…! WOW ! Pour la veille du jour de l’an, nous étions quatorze personnes autour d’une table remplie de bouffe préparée à la saveur et la grandeur de chacun. Des plats simples, du bon vin, des regards amoureux, des sourires lancés entre deux bouchées et pour dessert, pas de sucreries mais un petit jeu-questionnaire (apporté par le charmant Patrick) pour apprendre à mieux nous connaître…OUF ! En plus de nous découvrir mutuellement, nous en sommes venus à nous aimer encore plus…Je vous le dis, il y avait de l’amour…

Et minuit est arrivé…

Des souhaits sincères ont été échangés, des accolades franches, des baisers de tendresse, de compassion, d’amour…Jean-François a été celui dont les souhaits s’éternisaient un peu plus que les autres. Et tant mieux. Ça faisait du bien à tout le monde…Nous devions faire un « line-up » devant lui et attendre patiemment notre tour. Et nous avions le temps. Nous prenions ce temps. Quand mon tour est arrivé, il m’a dit quelque chose qui m’a renversé : il n’avait pas de souhait à me faire. Il disait que pour lui, à me regarder vivre, je suis déjà comblé, que j’ai tout ce que je veux dans la Vie et que je réalise tout ce que je désire. WOW ! C’était toute une révélation qu’il me faisait. Je ne voyais pas ma Vie comme ça, avant qu’il ne me le dise.

Merci Jean-François.

Merci aussi à Sophie,
Isabelle C. et Sylvain F.,
Brigitte, Sabrina et Sylvain,
Martine et Patrick,
Catherine et Pablo,
Jack

Un merci particulier à Louis pour ton ouverture et ton affection,

Un GRAND merci à Isabelle L. pour ta sagesse qui prend naissance, ton sourire et ton ouverture…

L’année 2008 commence bien grâce à vous tous.

Je sais que c’est un exemple de ce qu’elle sera…

Bonne année !

Stéphane XX…